Puis vint le tour de Racine, groupe à tendance New-Wave mené par une blonde péroxydée déjantée. Elle arrive sur scène la clope au bec, le slim parfaitement taillé, une dégaine tout droit sortie des eighties, le t-shirt engagé : Every song is dope, signé herself. Elle est également escortée par des musiciens semblant porté l’étiquette made in London : aux percus, j’aperçois le sosie de Sébastien Tellier, à la gratte un mec qui ressemble à un ado aux cheveux gras mais qui devait être certainement plus âgé que moi, à la basse, un espèce de jeune lord anglais avec le foulard noué autour du cou (et pour le coup, un slim qui lui tenait bien chaud les fesses aussi) et au clavier un goldenboy complètement absorbé par son jeu de scène, à fond dans son tambourinage de notes. La bande ne tarde pas à mettre le feu à la salle, qui s’est remplie au fur et à mesure et qui s’est mis au diapason. La chanteuse, tantôt braillant, tantôt chantant dégage une énergie communicatrice. T’as les hanches qui commencent à faire des mouvements circulaires, puis tu te mets à taper des pieds, pour finalement t’apercevoir que ta tête se balance, fait des oui, puis des nons. Attention, furieusement dansant..!!!